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Vous vous souvenez de Zeway, cette jeune pousse française qui voulait révolutionner nos déplacements en ville avec ses scooters électriques ? Eh bien, l’histoire a pris un sacré tournant ! Après une liquidation judiciaire qui a fait du bruit dans le petit monde de la mobilité urbaine, c’est Heetch qui a repris le flambeau en avril 2025. Et devinez quoi ? Ils ont lancé un tout nouveau service baptisé Sweetch.
Fondée en 2007, Zeway s’était fait une belle réputation, surtout du côté de Paris et de sa banlieue. Leur concept ? Des scooters électriques – équivalents 50cc ou 125cc – proposés via un abonnement tout compris. On parle d’assurance, d’entretien, d’assistance et surtout de cette fameuse possibilité d’échanger ses batteries à volonté dans un réseau de stations partenaires. Fini le stress de tomber en rade de batterie en pleine balade !

L’idée était géniale sur le papier : offrir une mobilité durable sans se prendre la tête avec l’autonomie. Malheureusement, malgré un parc de plus de 2 500 scooters électriques et un réseau de bornes bien installé, l’entreprise n’a pas réussi à trouver son équilibre économique.
Quand Heetch – qu’on connaît surtout pour ses services VTC – a mis la main sur l’ensemble des actifs de Zeway, ça a surpris pas mal de monde. Mais en y réfléchissant, c’est plutôt malin ! L’entreprise, qui affiche une belle rentabilité depuis 2024, cherchait justement à diversifier ses activités dans la mobilité électrique urbaine.
En rachetant les scooters et tout le réseau de stations de swapping, Heetch s’est offert un ticket d’entrée direct sur ce marché prometteur. Et plutôt que de simplement reprendre le modèle existant, ils ont complètement repensé l’offre.
Exit Zeway, place à Sweetch ! Le nouveau service garde l’ADN du battery swapping – cette possibilité d’échanger sa batterie vide contre une pleine en quelques secondes, encore plus rapide qu’un plein d’essence traditionnel. Mais la formule économique, elle, change du tout au tout.
Là où Zeway proposait un abonnement qui incluait absolument tout (y compris le scooter), Sweetch vous demande d’abord d’acheter votre scooter compatible – vendu sans batterie et donc à prix réduit. Ensuite, vous souscrivez à un abonnement mensuel qui vous donne accès au réseau de bornes :
L’avantage ? Vous êtes propriétaire de votre deux-roues. L’inconvénient ? Ça représente quand même un investissement de départ plus conséquent.



Depuis le rachat, Heetch a progressivement remis en service les stations d’échange de batteries. Pour les anciens clients de Zeway, une nouvelle plateforme d’assistance a été mise en place histoire de ne laisser personne sur le carreau pendant la transition.
Mais attention, tout n’est pas rose ! En 2026, certains utilisateurs font remonter que le réseau de stations reste encore assez limité. Et puis, cette dépendance à l’abonnement pour pouvoir utiliser son scooter au quotidien, ça ne plaît pas à tout le monde. C’est un peu le revers de la médaille du modèle économique par abonnement.

Ce qui est intéressant, c’est que Sweetch ne débarque pas tout seul. Heetch a une vraie vision d’ensemble pour la mobilité urbaine. Entre leur service VTC historique, Fleetch pour le leasing VTC, et maintenant Sweetch pour les scooters électriques, on voit bien qu’ils veulent couvrir un maximum de besoins en déplacement.
L’entreprise mise gros sur l’électrique et le battery swapping, une technologie qui pourrait bien devenir la norme dans les années à venir. Même si aujourd’hui le réseau semble encore un peu timide, l’ambition est là.

Si vous habitez dans une zone bien couverte par les stations Sweetch et que vous cherchez une solution de mobilité électrique flexible, le concept peut vraiment vous séduire. Pouvoir échanger sa batterie en quelques secondes plutôt que d’attendre des heures qu’elle charge, c’est quand même un sacré confort au quotidien.
Par contre, si vous n’êtes pas fan des abonnements ou que vous vivez dans un coin où les bornes se font rares, mieux vaut peut-être attendre que le réseau se développe davantage. Et n’oubliez pas : contrairement à l’ancienne formule Zeway, ici vous devez d’abord mettre la main au portefeuille pour acheter votre scooter électrique.
Ce qui est sûr, c’est que cette transformation de Zeway en Sweetch montre bien que le marché de la mobilité urbaine électrique est loin d’avoir dit son dernier mot. Les acteurs changent, les modèles évoluent, mais l’objectif reste le même : nous faire rouler plus propre et plus malin en ville !