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L’ESSENTIEL sur cette arnaque Leboncoin :
L’incident s’est produit dans la Drôme, aux abords de Valence. D’après Midi Libre, une automobiliste a mis son véhicule en vente sur la plateforme Leboncoin au prix conséquent de 23 000 euros. Malheureusement, l’acquéreur lui a remis un chèque contrefait. Dupée par cette fraude, cette femme exige réparation, mais le dossier piétine…
Depuis novembre, l’auteur de l’escroquerie demeure en cavale. La situation devient encore plus absurde puisque son assureur refuse de reconnaître le dommage subi. Après publication de l’annonce sur la célèbre plateforme, un individu s’était manifesté comme acquéreur potentiel en sollicitant des clichés complémentaires.
Les échanges semblaient normaux entre la propriétaire et ce pseudo-acheteur, qui s’est effectivement déplacé pour conclure l’opération. Questionnée sur le moyen de règlement souhaité, la vendeuse a malheureusement répondu « un chèque de banque ».
Lors de la rencontre organisée pour finaliser la cession à Valence, la propriétaire ne flaire aucune suspicion.
Les deux protagonistes se sont retrouvés le 19 novembre pour officialiser l’échange. Au préalable, la vendeuse, désireuse de vérifier la sûreté du règlement, avait demandé à son établissement bancaire de contrôler l’authenticité du chèque via un cliché transmis par l’acquéreur. Suite à cette vérification, les conseillers bancaires lui avaient confirmé qu’aucune irrégularité n’était détectable et l’avaient autorisée à finaliser la transaction.
Sept jours après la conclusion de l’affaire et le dépôt du chèque, l’établissement financier alerte l’habitante de l’Isère avec une annonce désastreuse : le chèque constitue une falsification. Bouleversée par cette découverte, la femme a décidé de signaler les faits auprès de la gendarmerie. Concernant les assurances, le dossier stagne. Les compagnies refusent d’admettre le préjudice, considérant qu’il s’agit d’une escroquerie plutôt que d’un vol. Aucun remboursement n’est donc envisageable. Depuis cet épisode, le couple éprouve un sentiment d’abandon face à des procédures infructueuses. « Nous vivons dans l’anxiété totale, tout stagne », confient-ils.